En fait non, je savais exactement où ils étaient.
J’ai donc exhumé mes vieux dessins du temps de l’Amiga. Ah, l’Amiga. Si Proust était né un siècle plus tard, sa madeleine aurait été un Amiga.
Ce sont des dessins réalisés entre mes 15 et 19 ans. A la souris, pixel par pixel, comme une mosaïque. La résolution était généralement de 320×256, c’est-à-dire celle d’un vieux téléphone aujourd’hui. Il faut juste imaginer ça sur un écran cathodique de 14 pouces, de ceux qui brulent les yeux. J’ai multiplié la taille par deux, cliquez dessus.
Celui dont je suis le plus content. Inspiré d’un film je crois, mais pas très connu.


A gauche un paquet de logos jamais utilisés. A droite l’une de mes premières oeuvres (notez le chapeau).
Un exemple d’une des résolutions étranges de l’Amiga, où pour celle-ci les pixels étaient deux fois plus hauts que larges. Et chaque dessin est en 8 couleurs. Réalisés pour un magazine sur disquette (si si, ça existait), mais je ne me souviens plus s’ils ont été publiés.
Mon dernier dessin sur Amiga, même pas fini. Mille excuses pour le kitsch, j’étais jeune. Par contre je suis toujours très fier de l’herbe (j’adorais les trucs super pénibles à faire, comme le bois du logo plus haut). Réalisé sur un Amiga 4000, qui offrait plus de couleurs que le 500 (256 contre 32).
Bon, là ce sont ceux qui sont regardables hein. J’en ai fait des centaines et c’est souvent bien pourri.